Citizen Vigilante suscite une vive controverse depuis sa sortie.
Salué par une partie du public et très bien noté sur Rotten Tomatoes, le film est également au cœur de nombreuses critiques et appels au boycott.
Entre débat sur son message, réactions politiques et polémique sur sa diffusion, il est devenu l’un des longs-métrages les plus discutés du moment.
Version alternative de secours (en qualité inférieure) :

Et si on prenait le “problème” à la racine ?
CITIZEN VIGILANTE : LE FILM ANTl-MlGRANT INTERDlT EN ALLEMAGNE :
Extrait choisi – Citizen Vigilant : Que justice soit faite ! VOSTFR :

CITIZEN VIGILANTE – Critique du film interdit en Allemagne ! :
CITIZEN VIGILANTE : LE FILM INTERDIT QUI A 95% SUR ROTTEN TOMATOES :
Site Riposte Laïque Auteur : Stéphane Fatrov (2026) :
Hier j’ai vu sur YouTube Citizen vigilante du réalisateur Uwe Boll. Un film où pour une fois les migrants délinquants sont montrés comme des délinquants et non pas comme d’éternelles chances pour l’Europe, ça change ; et où ils se font buter les uns après les autres par un justicier qui en a marre de cette racaille, ça change aussi. C’est, disons les choses… un exutoire jubilatoire. Il vaut mieux voir de la violence dans un film que dans la réalité. Pour ceux qui critiqueront le film, répondez-leur qu’après avoir vu Rambo on n’a pas envie de tuer tous les Vietnamiens qu’on croise dans la rue.
L’histoire se déroule en Allemagne, un Américain choqué de voir les Allemands se faire attaquer sans se défendre par des « chances pour l’Allemagne » décide de prendre les choses en main et de buter des délinquants, tout en encourageant les Allemands à faire de même pour retrouver un pays en paix où la sécurité règne à nouveau.
Depuis des années déjà, nos salles de cinéma sont quasiment vides à chaque fois qu’elles projettent des films de propagande gauchiste collaborationniste que plus personne ne supporte. Et pour cause ! Des films pro-migrants, pro-migration de masse, pro-mélange interculturel, pro-mixité et couple mixte, pro-« Mais dites donc, quelle chance extraordinaire nous avons de voir arriver des millions de musulmans chaque année en Europe » font vomir tout le monde. Raconter des histoires bien-pensantes dans un monde fantasmé qui n’existe pas, pour cacher à tout prix la réalité sordide et les dégâts monstrueux du racisme anti-Blanc et anti-Occident n’attire pas les foules dans les salles obscures.
Oui, des films gauchiasses de merde comme ça se comptent par centaines. C’est désolant. Mais la nature ayant horreur du vide, il fallait bien qu’un jour un réalisateur courageux montre la réalité. La vraie qui pique et qui fait mal à voir. C’est ce qu’a fait Uwe Boll avec Citizen vigilante. Ce film fait tellement polémique qu’il ne passe que dans quelques salles aux USA. Quant à l’Europe, l’Allemagne vient de l’interdire. C’est plutôt bon signe, non ? Qu’en sera-t-il en France ? Mystère, mystère… Non, je déconne, je pense qu’il ne sera pas diffusé non plus, ou a minima dans quelques salles à peine ; il faut continuer à contrôler le peuple en lui cachant la vérité.
Dans Citizen vigilante, le réalisateur filme et montre ce qui se passe tous les jours en Europe : les attaques au couteau, les viols, les meurtres, etc. commis par certains migrants sur la population blanche. Il montre aussi la police qui traque un justicier plutôt que les délinquants et les criminels. Mais pas seulement, il montre également la trahison de certains juges qui trouvent sans cesse des excuses à tous leurs crimes, qui les libèrent de prison et qui les laissent en liberté dans nos rues.
Tout y est. La brutalité du réel comme il se déroule sous nos yeux grand ouverts. Là, il n’y a plus de faux-semblants, plus de discours incantatoires d’ouverture à l’autre. Là, quand le réalisateur parle d’ouverture à l’autre avec des migrants, c’est quand ces derniers ouvrent les cuisses d’une jeune fille blanche de 14 ans pour la violer en groupe, ce qui arrive tous les jours sur le sol européen.
Je vous préviens, c’est du violent, on voit une mère de famille se faire égorger devant son enfant par un migrant dès les trois premières minutes, scène insoutenable.
Mais dans ce film il n’y a pas seulement de la violence dirigée contre des criminels laissés en liberté, mais il y a aussi et surtout une critique sociétale au vitriol de notre société où l’hypocrisie, la lâcheté et la dinguerie idéologique de la gauche destructrice de nations et de la civilisation occidentale sont dénoncées avec force, comme beaucoup de patriotes comme nous le faisons depuis des années.
Il faut comprendre une chose, les patriotes ne souhaitent pas une guerre civile, mais souhaitent simplement vivre en paix. Mais visiblement, c’est déjà trop demander à nos élites qui sont trop occupées à dérouler le tapis rouge à la civilisation islamique sur le sol européen.
Dans ce film les dialogues de certaines scènes sont parfois très bons. J’aurais pu les écrire, c’est dire… dans le sens où ils collent parfaitement à ce que nous vivons tous, ou plutôt subissons tous au quotidien.
Extrait quand le justicier s’adresse au juge qu’il a kidnappé pour le buter : « Les lois sont censées protéger les victimes, n’est-ce pas ? Pas les auteurs. Peut-être que c’est là que vous avez perdu votre boussole. Quand vous avez commencé à utiliser les lois pour aider des gens à en blesser d’autres. Vous savez, ce ne sont pas seulement les auteurs… Vous causez des dommages collatéraux, Monsieur le juge. Ce sont des individus qui laissent des individus s’en tirer avec des viols et des meurtres… En excusant leur comportement [.] vous êtes le cancer qui détruit la société. »
Comme déjà dit, dans le film 6 garçons migrants violent une jeune fille de 14 ans. Le juge les libère et ne les envoie pas en prison. Ça ne vous rappelle pas du… déjà vu… mille fois en France ?
Dans le film, voici ce que ce juge gauchiste déclare à la presse : « Nos politiques échouent à intégrer les migrants adolescents dans notre société. Elles ne leur ont pas donné l’aide nécessaire pour fonctionner selon nos règles et nos lois. Le viol collectif était, en quelque sorte, un appel à l’aide et à l’encadrement. La jeune fille n’est pas la seule victime. Eux sont aussi des victimes. Les auteurs aussi sont traumatisés. Ça n’aidera pas la jeune fille s’ils sont incarcérés maintenant et privés de leur vie normale pendant longtemps. »
Je ne vais pas vous « divulgacher » l’histoire en vous apprenant que les violeurs se font tous buter à la fin du film par le justicier.
Seule une scène de sexe où le justicier saute une prostituée surprend, car elle n’apporte rien au film.
Sinon ce film nous indique surtout ce que tout le monde voit venir : si la justice ne protège plus les honnêtes gens, ces derniers n’auront plus le choix que de se faire justice eux-mêmes. Mais surtout, ce film nous indique également que le jour où cela arrivera… les citoyens acclameront ces justiciers qui buteront les criminels et n’aideront jamais la justice à les arrêter. À méditer, Mesdames et Messieurs les juges…
Dédicace à la fin du film : « CE FILM EST DÉDIÉ AUX MILLIERS DE VICTIMES DE VIOL ET DE MEURTRE EN EUROPE QUI ONT ÉTÉ TRAHIES PAR NOTRE SYSTÈME JUDICIAIRE. »
Les gauchos diront que c’est un film de fachos, répondez-leur que ça change des films de collabos.
Je vous avais trouvé un lien YouTube où le film en entier était disponible, mais il a déjà été supprimé. Faut dire aussi que ce film suscite beaucoup de colère de la part de la gauche et que cette dernière est toute-puissante à faire interdire de manière liberticide et antidémocratique tout ce qui lui déplaît.
Mais ce film fait tellement parler de lui que des petits malins le remettront bientôt sur YouTube, c’est une certitude. Puis la censure le supprimera et d’autres citoyens vigilants le remettront, encore et encore à chaque fois qu’il sera supprimé. Alors, surveillez régulièrement YouTube et d’ici peu de temps vous tomberez à nouveau dessus. Le jour où ça arrivera, regardez-le vite avant qu’il ne soit de nouveau supprimé ou bien téléchargez-le.
Bon visionnage.
Stéphane Fatrov
Auteur d’humour noir.
Critique CITIZEN VIGILANTE : Interdit en Allemagne, j’ai regardé ce film ! (Sans Spoilers) :
Citizen Vigilante – le film qui nous pose des questions difficiles – Cinéma Survivaliste N.78 :
J’ai vu le film *Citizen Vigilante*, dont voici un extrait.
Il a été interdit en Allemagne, et peut-être bientôt dans le reste de l’Europe.
Indépendamment de sa qualité esthétique – médiocre, mais cela n’a aucune importance ici –, c’est une œuvre historique.
Je n’ai aucun doute que le dernier quart du film deviendra, pour les résistants européens luttant contre le Grand Remplacement, un totem, un mythe fondateur.
N’écoutez pas ceux qui le critiqueront en cinéphiles – et je pense que les gens snobs, même à droite, commettront cette erreur – parce que cette critique passe à côté de l’essentiel.
L’objectif du réalisateur n’est pas de raconter une « histoire », mais notre réalité. C’est un film militant, brut, sans artifice, presque un pamphlet. *Citizen Vigilante* est la revanche de la culture populaire sur l’Art classique et fameux, qui ne mérite plus de respect depuis qu’il a décidé d’arrêter de rendre compte de la réalité.
Dans ce film, on voit une mère blanche se faire trancher la gorge par un homme noir dès les toutes premières cinq minutes ; rien ne nous est épargné. Un homme aux cheveux blonds et aux yeux bleus décide de prendre les armes pour venger toutes les victimes de l’immigration de masse, mais aussi les juges qui laissent délibérément les violeurs et les criminels sortir de prison. Par la voix de son « héros », le cinéaste adresse ce message à un commissaire de police dans les toutes dernières secondes : « si les politiciens qui vous paient ne luttent pas contre l’islamisme et la gauche woke, la population fera bientôt comme moi et procédera elle-même à un grand ménage. »
Ce n’est pas une œuvre maîtresse ; c’est un film culte. Le film d’une génération trahie par ses politiciens, ses journalistes, ses représentants artistiques, son système judiciaire, et une partie de la population, trop égoïste ou trop stupide pour réagir à la destruction de nos nations et de notre sang.
Uwe Boll n’est pas, et ne sera jamais, Stanley Kubrick. Mais parce qu’il a courageusement exposé dans son film la vérité de notre époque – ce que presque aucun réalisateur ne fait jamais –, il est, à mon avis, entré dans l’Histoire.
Félicitations.
Je financerai son prochain film si j’en ai l’occasion. Et des dizaines de milliers d’entre nous feront de même.
Crédits : https://x.com/dannyconversano/status/2069189085390938619
Le film qui gêne le système : Citizen Vigilante et les images qu’on ne montre pas :
🎬 CITIZEN VIGILANTE (2026) : le film interdit en Allemagne que vous ne verrez pas en France.
Ce film ne raconte pas le chaos. Il raconte le retrait de l’État.
Les infractions s’accumulent. Les sanctions disparaissent. Les intimidations deviennent ordinaires. Les victimes… pic.twitter.com/3dxop3ALin
— GrenouilleNRV 🇫🇷🇪🇺🇺🇦🇮🇱🪐🚀☀️🌴 (@Europitrus) June 25, 2026
Le sujet qui fâche : la criminalité qu’on n’a plus le droit de filmer
De quoi parle le film ? Hammer incarne Sanders, un Américain installé en Europe, héritier d’un empire immobilier, qui bascule dans l’auto-justice après le meurtre de sa mère. Sa cible : des criminels violents, des violeurs et des juges corrompus qui ont échappé à toute sanction réelle grâce aux failles du système judiciaire. Sa croisade en fait une icône virale, un héros populaire malgré lui, traqué par un chef d’Interpol incarné par Costas Mandylor, vétéran de la franchise Saw.
Le film s’inspire de cas allemands réels, dont une agression collective survenue à Hambourg en 2016 où les peines prononcées avaient été jugées clémentes. Et c’est là que tout se joue. Boll assume de représenter les criminels conformément aux schémas démographiques documentés, là où, selon ses défenseurs, les grosses productions hollywoodiennes et les fictions de la BBC pratiquent à l’inverse le race-swapping — recasting de criminels réels en Européens blancs, héros autochtones systématiquement transformés en oppresseurs. Citizen Vigilante prend le contre-pied exact de ce conformisme. D’où la fureur.
La commission de classification allemande, la FSK, a refusé toute classification d’âge au film — ce qui équivaut, sur le territoire de Boll, à une interdiction pure et simple : ni salles, ni support physique, ni plateformes régulées. Le motif officiel ? Le film inciterait à la violence contre les migrants et ferait l’apologie de l’auto-justice.
Boll a riposté en dénonçant une censure politique. Son argument fait mouche : son film n’est pas plus brutal que John Wick ou The Equalizer, qui ont reçu, eux, une classification standard. Pourquoi ce deux poids deux mesures ? Le cinéaste y voit le symptôme d’un système où partis au pouvoir, audiovisuel public, ONG et dispositifs subventionnés de « signalement » travaillent de concert sous la bannière de la « lutte contre la droite » et de la « défense de la démocratie ». Dans ce dispositif, quiconque conteste le récit dominant sur l’immigration se voit étiqueté ennemi de la démocratie et, si possible, poursuivi. Boll va plus loin : la protection des mineurs, y compris via le Digital Services Act européen, ne serait plus qu’un prétexte au contrôle de l’opinion — à l’heure où n’importe quel enfant peut tomber sur des images autrement plus crues en deux clics.
On notera l’ironie : ce bannissement a transformé un film à petit budget en objet médiatique mondial, commenté et disséqué bien au-delà de ce que sa modeste économie laissait présager. La censure, comme toujours, fait une publicité que l’argent ne saurait acheter.
Pourquoi il faut le voir
Soyons honnêtes : Citizen Vigilante divise, et la critique anglo-saxonne mainstream l’a éreinté avec la constance qu’on devine. Mais c’est précisément ce qui en fait un objet précieux. À l’heure où le cinéma occidental aseptise ses récits, inverse les rôles, réécrit le réel pour le conformer à la doxa, voilà un film qui ne filtre rien et regarde la criminalité en face, sans maquillage idéologique. On peut contester son esthétique de série B, ses outrances, son justicier hors-la-loi. On ne peut pas lui reprocher de mentir sur ce qu’il est.
Banni à Berlin, ignoré en France où il finira sans doute en VOD, Citizen Vigilante est disponible depuis le 19 juin aux États-Unis et au Canada, en salles limitées et sur les plateformes numériques. Un conseil : avant que les « Trusted Flags » et autres gardiens du temple ne décident pour vous, jugez sur pièces. C’est encore le meilleur moyen de leur déplaire.
Crédits (ce texte) : breizh-info.com
BREAKING: Citizen Vigilante searches just hit an all-time high in Germany 🇩🇪
After @elonmusk shared the movie on 𝕏, it pulled millions of views in less than 24 hours.
The movie they tried to bury is now the movie everyone is searching for.
Censorship failed. Free speech wins. pic.twitter.com/y4L00GPLBV
— DogeDesigner (@cb_doge) June 26, 2026



